0. Préambule

Praxis du design pour un monde meilleur.

La praxis, chez les Grecs, désigne une action qui a sa fin en elle-même : agir pour bien agir, plutôt que pour produire quelque chose d’extérieur. Elle s’oppose ainsi à la poïésis, qui vise une production ou un résultat matériel. La praxis, c’est l’action comme manière de vivre et de transformer le monde, où le sens est dans l’acte lui-même. Au sens d’action sous-tendue par une idée vers un résultat pratique, elle désigne l’ensemble des activités humaines susceptibles de transformer les rapports sociaux et/ou de modifier le milieu naturel.



Ce manifeste est une proposition philosophico-politique qui vise à transposer dans l’activité même du design un sens profond, vecteur de changement social vers un monde meilleur.


1. Ce qu’est un monde meilleur

Pour imaginer ce que serait un design pour un monde meilleur, il faut déjà définir quel est ce monde et comment est il meilleur. Dans quelle société voulons nous vivre ? Simone Weil disait qu’en toute politique il est nécessaire d’avoir un idéal (quand bien-même cet idéal est inatteignable) afin de savoir si nos choix sont orientés vers la bonne direction. Personnellement je me base sur un texte de Frédéric Antonini (Pour une économie libertaire), et qui défini son idéal social ainsi :

« [] une société et une économie dont les structures et le fonctionnement sont tels que cette société et cette économie permettent à tous les individus de pouvoir développer pleinement leurs potentialités afin de pouvoir mener la vie qui leur convient, sans autres limites que celles qui leur sont intrinsèques et celles qui résultent de leur interaction avec leur environnement social, sociétal et écologique. »

Dans cet idéal politique il s’agit de cultiver un bien-être social, tant matériel qu’immatériel, et sans rapports de domination ni systèmes d’oppression. Avancer vers ce monde meilleur, c’est donc lutter contre toutes les formes de dominations existantes sans les hiérarchiser, et agir partout pour l’émergence d’un cadre social le plus émancipateur, pérenne et égalitaire possible. Un cadre qui favoriserais le bien-être individuel et collectif par la coopération et l’horizontalité des relations.



2. Modes d’action

Pour avancer vers ce monde meilleur il y a un très grand nombre de possibilités d’action. Corinne Morel Darleux classe ces possibilités en trois grandes catégories intersectionnelle. Ce qu’elle appelle le trépied du changement social. Il est nécessaire d’agir dans toutes les catégories pour que le changement social s’opère réellement.


Qu’elles soient défensives ou offensives, l’existence des luttes est indispensable pour entraver les forces de destructions écologiques et sociales à l’œuvre. Luttes locales, grèves, occupations, manifestations, collages, actions directes, tous ces modes d’actions sont légitimes, et tous ont besoin de visibilité et de renforcement.

Le terme « préfiguratif » (D. Graeber) désigne tout ce qui est mis en oeuvre pour vivre autrement, ce qui « préfigure » dès aujourd’hui de la société dans laquelle on veut vivre demain.

On parle de modes de vie (collectifs de vie, habitats légers, éco-lieux, fermes solidaires) mais aussi de façons d’organiser la vie économique et sociale (jardins partagés, free-shops, trocs, réseaux de solidarité, économie sociale et solidaire, etc). Qu’elles soient imparfaites ou provisoires, les alternatives constituent en acte une contestation politique de l’ordre établi et une façon de rendre d’autres organisations sociales crédibles.

« Ce n’est pas la solution, il n’y a ni raccourcis ni baguette magique à notre disposition. Mais quoi qu’il se produise dans le futur, cette voie du performatif et du préfiguratif, de la décroissance, de l’autonomie politique et matérielle, de la subsistance et de l’auto-organisation réduit notre dépendance au système et tisse de précieux espaces de solidarité. Quand le risque d’effondrement de l’État augmente, quand l’autoritarisme et le chaos climatique frappent à nos portes, ce sont des éléments-clés, à notre portée, que l’on aurait tort de dédaigner. C’est là que se reprend, aussi, la puissance d’agir. » – Corinne Morel Darleux

Les luttes et les alternatives s’appuient sur du matériel artistique, scientifique et culturel. C’est ce qui permet de décentrer nos esprits de la culture dominante, de faire naître une vraie contre-culture et de changer notre rapport au monde pour imaginer d’autres façons de vivre.

Soutenir l’éducation populaire c’est donc accompagner les changements de mentalité pour rendre tangible et enviable la transformation sociale et la protection du vivant.

« Rendre effective, sensible, tangible, la possibilité de vivre et d’agir autrement, c’est pousser chacun à se positionner, c’est briser le cercle de l’apparente nécessité, poser à nouveau la question de la valeur du mode de vie dominant, stimuler la réflexion sur les avenirs désirables, et inciter à l’action créatrice pour les réaliser ou les perfectionner. » – Corinne Morel Darleux


3. Ontologie du design

La bonne nouvelle pour nous c’est que le design est en réalité un puissant moteur d’action et de propagande, que l’on peut utiliser pour accompagner le changement social que l’on souhaite.

En effet, au contraire de la science, le design ne s’attache pas à décrire le monde tel qu’il est, mais tel que l’on veut qu’il soit perçu ou pratiqué. Chaque élément choisi pour un travail de design porte un bagage historique et émotionnel qu’il va transmettre avec lui, pour prêter une intention au résultat final.

Le design façonne nos manières d’être au monde en influençant matériellement nos comportements et nos façons de penser. Par conséquent, le design soumet l’utilisateurice à une vision subjective et limitée du monde. Il est donc une pratique politique par nature avant même d’agir sur des sujets politiques.

« By designing our environment, we are designing consciousness. By curating perception, we are designing reality. By designing objects, we are designing people. This is the operative engine of ontological design. » -> The Manifesto of Ontological Design

Le design a donc une influence très directe sur les sujets qu’il touche. Ce qui nous offre des possibilité d’en faire un moteur de changement social et écologique, tout en nous imposant une responsabilité dans la manière dont notre travail peut être perçu ou pratiqué.

J’ai donc travaillé sur une série d’axe philosophiques qui sont pour moi les points cardinaux d’une pratique plus responsable, plus exigeante et plus horizontale. Il s’agit de penser le design non plus comme un rouage mécanique du système capitaliste, mais comme une forme d’attention sociale, de justice et de soin collectif qui dépasse toute velléité mercantile.


4. Les points cardinaux

Concevoir n’est jamais neutre. Chaque choix créatif, que ce soit une typographie, une couleur, un agencement, une référence visuelle ou un discours spécifique porte en lui une histoire et véhicule une intention. Ces choix façonnent nos manières de voir et d’habiter le monde, ils nous influencent directement. Le design est plus qu’un acte esthétique : il touche à l’être, et de ce fait, il est ontologique, donc profondément politique. Reconnaître cette dimension politique impose une responsabilité, et par extension une obligation : celle de mesurer l’impact de chaque conception et de refuser les projets mortifères. Là réside alors le besoin d’une éthique rigoureuse de probité. Un design responsable assume son influence politique et respecte celles et ceux à qui il s’adresse.

L’enracinement est un besoin essentiel de chaque être humain : celui d’appartenir à un tissu de relations, de lieux, d’histoires et de pratiques qui façonnent nos existences. On a tendance à minimiser cet aspect, laissant ce combat aux forces réactionnaires qui fantasment une culture et un passé unique, parfait et uniforme. Ce n’est pourtant pas une réalité. Chaque pays est constitué d’une très grande diversité de cultures et de passés. Selon la philosophe Simone Weil, l’enracinement n’est donc pas un concept totalitariste prônant l’immobilisme et la culture unique. C’est plutôt l’idée selon laquelle nos racines individuelles respectives sont des forces motrices à préserver contre un universalisme libéral qui tend justement à nous déraciner pour nous pousser vers une mythologie unique et lisse de toute altérité, quitte à couper nos liens et à nous isoler, nous appauvrissant ainsi culturellement comme socialement.

Le poète anticolonial Édouard Glissant complète cette vision en expliquant que s’enraciner c’est avant tout « se situer ». C’est avoir conscience de son lieu, de sa langue et de sa mémoire. Ce n’est pas du communautarisme ou un replis sur soi mais la condition indispensable pour entrer correctement en relation avec le monde. L’universalité se change alors en diversalité : un archipel d’individualités riches et complexes fonctionnant ensemble, plutôt qu’une masse uniforme, standardisée et pauvre culturellement.

Un design engagé pour un monde meilleur comprends que cette richesse culturelle est une immense force à préserver. Car c’est de la diversité que nait la créativité, l’ingéniosité et la liberté sociale. Un design diversaliste est alors un design qui prend soin, qui préserve les cultures locales et qui aggrade les liens entre les communautés et leur environnement, contre ce capitalisme mortifère qui standardise, dégrade et appauvrit le monde.

Le dérèglement climatique et la suppression des milieux naturels sont une réalité scientifique. Et ce n’est pas seulement une perte de biodiversité : c’est la destruction des conditions mêmes de notre existence collective. Comme le rappelait Ivan Illich, l’industrialisme a transformé la Terre en un stock exploitable, oubliant que nous dépendons de ce tissu vivant. Chaque sol bétonné, chaque espèce exterminée, chaque degré de réchauffement climatique nous éloigne un peu plus d’un futur vivable.

Dans ce contexte, le design en tant qu’acte de création humaine n’est évidemment pas neutre. Il a une responsabilité dans les choix qu’il fait et dans la manière dont il oriente nos usages, nos désirs et nos représentations. De fait, il porte donc une obligation particulière : celle de participer à la sauvegarde de notre environnement naturel. Il peut mettre en évidence les initiatives de préservation de la biodiversité, et toutes celles qui agissent pour un monde moins capitaliste, moins industriel et plus respectueux du vivant. Il s’agit moins de « verdir » nos productions que d’apprendre à savoir pour qui nous devrions créer.

La qualité ne se commande pas à la vitesse. Le temps est une condition essentielle de toute création juste. La précipitation appauvrit. Elle réduit l’écoute, limite la réflexion et affaiblit donc la création. La qualité naît du temps nécessaire pour situer un contexte, explorer des pistes, laisser les idées s’éprouver et s’affiner. Concevoir avec justesse, c’est donner du temps à l’attention, à l’autre, au monde, et plus matériellement au projet qui nous est proposé. Sans ce temps, la création reste en surface, dans une une efficacité froide sans profondeur, et perd sa capacité à à signifier réellement quelque chose.

Pour être juste, le design doit prendre en compte les vérités sociales, écologiques et scientifiques. Les sciences peuvent nous guider dans la création, nous orienter vers des pratiques réellement vertueuses. Il est nécessaire d’enraciner le design dans la réalité des besoins des cibles auxquelles il s’adresse, et de refuser le mode de pensée qui consiste à créer artificiellement des besoins futiles et néfastes. Il ne s’agit pas de faire du scientisme mais d’assumer que les sciences sont à même de nous orienter de manière juste vers une pratique matérialiste, au service des besoins véritables de l’humanité et du vivant. Il est aussi important de noter que le design doit aussi soutenir la diffusion et la vulgarisation des sciences par son action.

La plupart du temps, le design n’est pas un acte que l’on réalise pour nous-même. C’est une création qui a une cible, une audience ou des utilisateur.ices. Il est donc illogique d’en faire une pratique solitaire et descendante. L’intelligence collective a prouvé depuis longtemps qu’elle est un outil extrêmement puissant. Dans un travail collectif, chacun.e apporte son expérience, son vécu, son savoir et sa sensibilité. Il est dommageable d’adopter une posture de sachant.e qui délivre une vérité toute faite et qui ne porte aucune attention au sujet de son travail.

Le design n’existe pas hors-sol. Il se nourrit de la rencontre avec les autres, de la diversité des points de vue, et de l’attention portée à autrui. Idéalement, c’est donc un acte de co-création qui devrait être le plus horizontal possible. Il devrait privilégier l’échange réciproque, la mise en commun des connaissances et l’apprentissage mutuel, parce que c’est de cet entrelacement que naissent les créations les plus saines et les plus justes.

Pour que la pratique du design devienne une praxis, c’est à dire un véritable moteur de transformation sociale, il faut cultiver une exigence personnelle de connaissance. Prendre de la hauteur permet de voir le monde tel qu’il est, d’en comprendre les vérités profondes, et ainsi de rendre son travail plus juste, plus aligné avec des besoins réels. Un design responsable s’élève par la recherche, l’apprentissage des mécanismes systémiques, politiques, économiques, sociologiques et psychologiques qui régissent nos sociétés. Cette verticalité s’incarne aussi dans la capacité à interroger sans cesse ses pratiques et à demeurer dans une dynamique d’apprentissage permanent.

L’inclusivité n’est pas une option, c’est une obligation dans tout design qui souhaite avoir un impact positif. Une communication digne ne peut tolérer l’exclusion. Chaque action de design ou de transmission doit être pensée pour être accessible à toutes et tous, afin de réduire, ne serait-ce qu’un peu, les inégalités structurelles de notre société capitaliste. Cela implique une vigilance concrète dans nos choix créatifs : typographies lisibles, contrastes adaptés, iconographies respectueuses et représentatives, abandon des choix artistiques suggérant des postures de domination. L’inclusivité n’est pas un joli mot que l’on placarde sur son image pour se rendre plus légitime, mais une condition de justice et de respect.

Les communs (ressources, savoirs, espaces partagés) forment l’assise du vivre-ensemble. Ils sont l’incarnation matérielle du lien social. Préserver et renforcer les communs est un acte de sauvegarde d’une société libre et heureuse. Pourtant, ils sont aujourd’hui directement menacés par la cupidité marchande des intérêts de grandes corporations capitalistes. Leur privatisation progressive est une dépossession de nos libertés collectives, un acte de dégradation sociale. Leur défense est donc une obligation dont le design peut s’emparer en travaillant pour les collectivités, pour toute structure publique ou encore pour le partage inconditionnel des savoirs.

Pour qualifier l’effondrement écologique, le philosophe Baptiste Morizot parle d’une crise de la sensibilité. Le danger majeur n’est pas seulement la destruction du vivant, mais l’érosion méthodique de notre capacité à ressentir et à faire preuve d’empathie. Le capitalisme industriel en est le principal architecte : en nous mettant en compétition, en nous saturant d’images souvent violentes, et en fragmentant nos vies et nos habitats, il émousse peu à peu notre empathie collective. Il nous rend indifférents pour nous contraindre dans des comportements obéissants et paresseux.

Face à ce constat, on peut convoquer comme arme de résistance le concept d’attention développé par la philosophe Simone Weil. Pour elle, cultiver notre attention c’est suspendre ses automatismes pour accueillir pleinement ce qui est devant soi. Sans attention, il n’y a que distraction, indifférence et donc soumission aux forces dominantes et aux déterminismes qui gouvernent nos vies.

Dans le design, cette attention peut prendre deux formes. D’abord comme une posture intérieure : mettre du soin dans chaque projet, situer les contextes et mesurer l’impact réel de nos actions avant chaque acte de création. C’est refuser la facilité d’une production standardisée pour privilégier la précaution, la nuance et la justesse.

Et puis c’est aussi un outil qui doit être tourné vers l’extérieur : notre travail doit être capable de réveiller l’attention du public. Face à l’uniformisation des tendances et au bruit constant qui nous entoure, le design engagé doit rompre avec les codes, surprendre, frapper les esprits là où c’est nécessaire. Il ne s’agit pas seulement de faire beau, mais de créer pour marquer, pour éveiller les sensibilités sur les sujets cruciaux de notre époque comme l’effondrement écologique, la montée du fascisme ou encore l’explosion des inégalités sociales et économiques. Créer de l’attention c’est réveiller les sensibilités pour déclencher le passage à l’action collectif vers un monde meilleur.


5. La mise en application

Pour mettre en application ces points cardinaux, je développe plusieurs disciplines et manières d’aborder mon travail qui ont un impact très réel sur les sujets que je choisi de toucher.

Écoconception

L’écoconception est une façon de travailler qui prend en compte l’impact écologique de chaque maillon de la chaîne de production dans les choix créatif que l’on peut faire. Il s’agit de choisir des supports de communications et des moyens de création peu couteux en énergie et en eau (donc le refus d’utilité l’intelligence artificielle dans nos projets), mais aussi de faire des choix typographiques et colorimétriques qui consomment peu d’encre à l’impression. On parle également de travailler des interface web qui soient légères.

L’écoconception ne change pas le monde, elle ne fait pas de miracles et ne vaudra jamais des engagements militants plus concrets pour des politiques écologiques et sociales moins mortifères, mais ça ne coûte pas grand chose à mettre en place et ça permets aussi de sensibiliser les personnes pour qui l’on travaille.

-> L’écoconception pour les graphistes

Accessibilité

Afin de travailler à l’inclusivité du design, on peut mettre en place plusieurs pratiques qui améliorent l’accessibilité de nos production. Du logo au flyer en passant par le site web, chaque élément doit être pensé pour faciliter sa compréhension et son utilisation à toutes et tous. Dans mon travail je pense donc aux choix de mes couleurs, à la lisibilité (donc à mes choix typographiques), et à la forme des supports que je propose.

-> Recommandations américaines de typographies accessibles
-> Typographie spécifiquement conçue pour les malvoyant.e.s
-> Accessibilité des couleurs
-> Mesure du contraste
-> Guide de recommandations W3C pour un web accessible

Typographies post-binaires

Parce que lutter contre les dominations passe aussi par la mise en avant des minorités de genre, je trouve qu’il est important de travailler sur le sujet. La typographie post-binaire est un domaine émergent du design, qui vise à inventer de nouveaux caractères typographiques pour exprimer la diversité des genres et des identités au-delà de la binarité homme/femme imposée par la langue et les formes traditionnelles. Il ne s’agit pas seulement d’ajouter des symboles, mais de repenser la structure même de la lettre pour qu’elle devienne un espace d’accueil pour toutes les existences, y compris celles qui sont non-binaires, fluides ou queer.

Pour plus d’information, n’hésitez pas à consulter le site du collectif Bye Bye Binary qui a ouvert la voie en développant la première typothèque genderfluid.

-> Typothèque genderfluid

Apprentissage permanent

Si vous êtes designer, vous savez probablement que la veille graphique est importante pour exercer votre oeil et vos perceptions aux tendances. Il est pourtant capital que cette veille sorte du design pour s’étendre au monde qui nous entoure.

Pour s’informer avec justesse et profondeur il est nécessaire de s’extraire des médias dominants, dont le travail aujourd’hui consiste bien trop souvent à servir les narratifs capitalistes néo-libéraux du monde bourgeois. Or il est impossible de prétendre réparer le monde en s’instruisant via des médias qui contribuent très directement à le rendre moins vivable. J’enrichie donc ma veille en m’informant majoritairement via des médias indépendants qui traitent de sujets de fond, en politique, en sociologie, en psychologie et en écologie :

-> Blast
-> Hors-série
-> Streetpress
-> Mediapart
-> Le monde diplomatique

Je lis aussi régulièrement un certain nombre d’essais qui approfondissent des sujets contemporains importants. Si vous souhaitez vous engager à participer à l’émergence d’un monde plus viable, je vous encourage très fortement à consulter ces maisons d’édition :

-> Éditions Amsterdam
-> Éditions La découverte
-> Éditions du commun
-> Éditions Les Liens qui Libèrent

Imagination

Enfin, parce que je trouve qu’il est nécessaire d’ouvrir son esprit à de nouvelles façons de travailler et de faire société, voici quelques recommandations de lectures de science fiction qui ouvrent l’imaginaire et la créativité.

-> Eutopia – Camillle Leboulanger
-> Les Dépossédés – Ursula K. Le Guin
-> Paresse pour tous – Hadrien klent
-> Luciole – 15 fictions pour des futurs écologiques


7. Profession de foi

Un design engagé pour un monde meilleure articule une étude assidue et intersectionnelle des enjeux éco-sociaux avec une pratique technico-artistique responsable et empathique afin de produire un travail qui soit avant tout vecteur d’émancipation et d’accroissement du bien-être social et écologique.